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Comment contourner le système d’économie d’énergie naturelle de votre cerveau

Le cerveau humain est une machine incroyablement efficace, constamment à la recherche de moyens d’économiser de l’énergie. Cette tendance, bien que bénéfique pour la survie, peut parfois entraver notre productivité et notre capacité à relever de nouveaux défis. En effet, selon une étude de PubMed (2022), notre cerveau consomme en moyenne 20% de l’énergie corporelle totale, tout en ne représentant que 2% de la masse corporelle. Ce mécanisme d’économie d’énergie naturelle, essentiel à notre fonctionnement, peut rendre difficile le dépassement des routines et l’adoption de nouvelles habitudes, deux aspects cruciaux pour le développement personnel et professionnel. Si vous vous retrouvez bloqué dans des schémas de pensée ou d’action limitants, cherchant des stratégies pour influencer votre propre économie d’énergie naturelle du cerveau, cet article est conçu pour vous éclairer.

La tendance innée de notre cerveau à minimiser la dépense énergétique se manifeste souvent par une forte résistance face à toute tâche perçue comme exigeante ou nouvelle. Cette résistance n’est pas un signe de paresse, mais plutôt le résultat d’une optimisation neuronale. Notre système nerveux est câblé pour privilégier les chemins les plus courts et les moins coûteux en énergie, favorisant ainsi les comportements habituels et les tâches familières. Lorsque nous sommes confrontés à quelque chose qui sort de l’ordinaire – que ce soit apprendre une nouvelle compétence, aborder un projet complexe ou simplement changer une routine matinale – le cerveau anticipe un coût énergétique élevé et déclenche des mécanismes de freinage. C’est un peu comme si votre ordinateur vous avertissait de la batterie faible avant même que vous n’ayez commencé une tâche lourde : il cherche à se préserver.

Les Racines de la « Paressse » Cérébrale

Cette propension à l’économie d’énergie puise ses origines dans notre histoire évolutive. Durant des millénaires, la disponibilité des ressources était incertaine. Les individus capables de conserver leur énergie étaient plus susceptibles de survivre aux périodes de famine ou de faiblesse physique. Cette « paresse » cérébrale est donc un trait adaptatif qui s’est ancré dans notre biologie.

  • L’Conservation Énergétique en tant qu’Instinct de Survie : Notre cerveau préhistorique était constamment confronté à des menaces et à la nécessité de mobiliser rapidement de l’énergie pour la fuite ou la chasse. Le maintien d’un niveau d’énergie élevé était donc une priorité absolue.
  • La Plasticité Cérébrale et les Routines : Notre cerveau est incroyablement plastique, se modifiant en fonction de nos expériences. Chaque fois que nous répétons une action, nous renforçons les voies neuronales associées, rendant cette action plus facile et moins coûteuse en énergie. Ces chemins neuronaux deviennent nos « autoroutes » mentales, difficiles à délaisser.
  • La Surcharge Cognitive et la Fatigue : Une exposition constante à de nouvelles informations ou à des tâches complexes peut entraîner une surcharge cognitive, un état où le cerveau est submergé. Pour se protéger de cette fatigue excessive, il cherche instinctivement à se retirer vers des activités plus familières et moins stimulantes. Des recherches publiées dans « Nature Reviews Neuroscience » (2021) ont mis en lumière les mécanismes de la fatigue cognitive, soulignant comment les réseaux neuronaux impliqués dans la prise de décision et l’attention finissent par être moins efficaces après un effort soutenu.

Comment Influencer le Système d’Économie d’Énergie Naturelle du Cerveau ?

Pour contourner cette résistance, il ne s’agit pas de lutter contre la nature de notre cerveau, mais plutôt de travailler avec elle, en comprenant ses mécanismes profonds. L’objectif est de rendre les nouvelles tâches moins intimidantes et de transformer l’effort en quelque chose de plus gérable, voire de gratifiant sur le long terme. Cela passe par une approche stratégique qui déconstruit les obstacles et renforce les voies neuronales souhaitées.

  • Fractionnement des Tâches : Face à un objectif imposant, le cerveau peut percevoir l’ensemble comme une montagne insurmontable. La solution réside dans la division de cette montagne en petites collines. En décomposant une tâche complexe en étapes plus petites et plus digestes, nous réduisons la perception de l’effort à fournir. Chaque petite victoire procure une sensation de progrès, agissant comme un petit coup de pouce énergétique plutôt qu’un drain.
  • L’Effet de Cascade des Petites Victoires : Associer le succès à chaque petite étape franchie peut créer un cercle vertueux. Ces petites réussites libèrent des neurotransmetteurs comme la dopamine, qui renforce la motivation et réduit la perception de l’effort. C’est un peu comme passer d’un moteur qui peine à démarrer à un moteur qui tourne doucement et prend du rythme.
  • Planification et Préparation : La prévoyance peut grandement réduire le coût énergétique d’une tâche. Lorsque nous planifions à l’avance, nous anticipons les obstacles potentiels et préparons le matériel ou les informations nécessaires. Cela évite au cerveau de devoir improviser ou de faire face à des imprévus qui augmentent la charge cognitive. Une bonne planification, étude de la Carnegie Mellon University (2023) l’a démontré, améliore significativement l’efficacité et réduit le stress perçu.
  • Automatisation et Habitudes : Transformer une tâche nouvellement apprise en habitude est l’une des stratégies les plus efficaces pour « duper » le système d’économie d’énergie. Une fois qu’une action devient routinière, elle requiert beaucoup moins d’effort conscient. Le cerveau délègue alors cette tâche aux structures plus automatiques, libérant de l’énergie pour d’autres fonctions cognitives. Le défi est alors de rendre la nouvelle habitude suffisamment attrayante ou bénéfique pour qu’elle supplantera les anciennes.
  • L’Importance de la Récompense Immédiate : Notre cerveau réagit positivement aux récompenses. Si une tâche n’offre pas de gratification immédiate, il aura tendance à la procrastiner. Associer, même artificiellement au début, une petite récompense à l’achèvement d’une étape peut aider à rééquilibrer cette balance décisionnelle.

Pourquoi Notre Cerveau Choisit-il Toujours le Chemin le Plus Simple ?

Le cerveau est une entité programmée pour l’efficacité maximale avec un minimum de ressources. Cette quête incessante du « chemin le plus simple » est une caractéristique fondamentale de son fonctionnement, sculptée par des millions d’années d’évolution où la préservation de l’énergie était synonyme de survie. Cette préférence pour la facilité se traduit par la création et le renforcement de schémas neuronaux qui nécessitent moins de « travail » pour être activés.

Les Circuits Neuronaux Moins Coûteux en Énergie

Notre activité cognitive repose sur des circuits neuronaux. Plus ces circuits sont utilisés, mieux ils sont établis, demandant ainsi moins d’énergie pour se déclencher. Ce principe est similaire à l’entretien d’un chemin dans une forêt : plus il est emprunté, plus il devient clair et facile à parcourir.

  • L’Économie Cognitive : Le cerveau recherche activement des raccourcis mentaux, des heuristiques, qui lui permettent de prendre des décisions rapides sans avoir à analyser toutes les informations disponibles. Bien que ces raccourcis soient souvent utiles, ils peuvent aussi mener à des jugements erronés ou à des biais, car ils ne tiennent pas compte de toutes les nuances. PubMed (2023) a publié des travaux sur les biais cognitifs et explique comment notre cerveau privilégie les informations qui confirment nos croyances existantes, réduisant ainsi l’effort de réévaluation.
  • La Résistance au Changement : Changer une habitude installée – et donc une voie neuronale bien tracée – demande un effort conscient et soutenu. Le cerveau perçoit ce changement comme une perturbation coûteuse et résiste donc naturellement. C’est pourquoi il est souvent plus facile de continuer à faire les choses comme on les a toujours faites, même si elles ne sont pas optimales.
  • L’Influence des Émotions sur la Dépense Énergétique : Les émotions négatives, comme l’anxiété ou la frustration, peuvent être particulièrement coûteuses en énergie pour le cerveau. Face à une tâche qui suscite ces émotions, le cerveau peut privilégier des activités qui apportent un soulagement immédiat, même si elles sont moins productives. Il cherche à éviter l’effort émotionnel autant que l’effort cognitif.

Comment Transformer l’Effort en Habitude Bénéfique ?

La clé pour influencer ce système d’économie d’énergie réside dans la manière dont nous structurons notre approche des nouvelles tâches et des changements d’habitudes. Il s’agit de rendre le « chemin nouveau » plus attractif et moins intimidant que la « route familière ».

  • La Puissance de la Répétition Stratégique : Contrairement à la simple répétition passive, la répétition stratégique implique une attention délibérée et un effort pour améliorer ou ajuster. En répétant une nouvelle action avec intention, nous commençons à construire et à renforcer de nouvelles voies neuronales. C’est le principe derrière l’apprentissage de tout instrument de musique ou de toute nouvelle langue.
  • Utiliser les Récompenses à Bon Escient : Notre système de récompense, déclenché par la dopamine, est un levier puissant. En dissociant une tâche difficile d’une petite récompense – une pause agréable, un petit plaisir, ou simplement la satisfaction d’avoir accompli une étape – nous pouvons rendre le processus plus attrayant pour le cerveau. Le cerveau associe alors la tâche à une expérience positive, réduisant la perception de l’effort futur.
  • Rendre les Nouvelles Tâches Visibles et Accessibles : Parfois, la complexité perçue est due à un manque de clarté ou d’accessibilité. En rendant une nouvelle tâche plus visible – par exemple, en préparant son espace de travail à l’avance ou en ayant tous les outils à portée de main – nous diminuons la barrière à l’entrée. L’effort initial est ainsi minimisé, ce qui encourage le cerveau à s’y engager.
  • Créer un Environnement Propice au Changement : Notre environnement a une influence considérable sur nos comportements. Modifier son environnement peut subtilement nous inciter à adopter de nouvelles habitudes. Par exemple, si vous cherchez à manger plus sainement, remplissez votre réfrigérateur de fruits et légumes et évitez d’avoir des tentations sucrées à portée de main. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS, 2020) souligne l’importance des environnements favorables à la santé pour l’adoption de comportements bénéfiques.

Comment Les Routines Établies Influencent Notre Vie Quotidienne ?

Les routines sont les fondations sur lesquelles repose notre quotidien. Elles nous permettent d’exécuter une multitude d’actions avec une efficacité remarquable, libérant ainsi notre précieuse capacité cognitive pour des tâches plus complexes ou créatives. Cependant, une fois que ces routines sont solidement ancrées, elles peuvent devenir une force presque inéluctable, dictant une grande partie de nos comportements sans que nous en soyons pleinement conscients. Leur influence s’étend bien au-delà des actions physiques, façonnant nos pensées, nos émotions et même notre perception du monde.

L’Automatisation Neuronale : Une Arme à Double Tranchant

L’automatisation est le mécanisme par lequel certaines actions deviennent si routinières qu’elles sont exécutées avec un minimum d’intervention consciente. C’est une prouesse remarquable du cerveau, mais aussi une source potentielle de stagnation si elle n’est pas gérée.

  • L’Efficacité de la Pilote Automatique : Pensez à votre trajet quotidien pour aller au travail. La plupart des gens ne réfléchissent pas activement à chaque virage, à chaque feu rouge ou à chaque changement de voie. Le cerveau, grâce aux réseaux neuronaux consolidés, gère ces actions en mode pilote automatique. Cela permet de libérer des ressources mentales pour penser à la journée qui vient, écouter de la musique ou simplement se détendre.
  • Le Piège de la Complaisance : L’inconvénient de cette automatisation est qu’elle peut mener à la complaisance. Lorsque nos actions deviennent trop routinières, nous risquons de cesser de nous remettre en question, de réduire notre vigilance et de passer à côté de nouvelles opportunités ou de changements nécessaires. C’est un peu comme emprunter toujours le même chemin, ignorant qu’un sentier plus intéressant a été ouvert à proximité.
  • L’Influence Subtile sur les Décisions : Même lorsque nous pensons prendre une décision réfléchie, nos routines habituelles peuvent subtilement influencer notre choix. Si une décision s’aligne avec une routine établie, elle est perçue comme moins coûteuse en énergie et donc plus probable d’être adoptée. Des recherches menées par des psychologues comportementaux (2022) ont montré que l’environnement immédiat et les habitudes préexistantes peuvent avoir un impact significatif sur les décisions apparemment rationnelles.

Comment Modifier une Routine Démodée pour Réintégrer l’Énergie ?

Changer une routine, c’est un peu comme rediriger un fleuve ; cela demande de la patience, de la persévérance et une compréhension des forces en jeu. Il ne s’agit pas de supprimer toutes les routines, mais plutôt de les ré évaluer et de les adapter pour qu’elles soutiennent, plutôt qu’entravent, notre croissance et notre bien-être.

  • Identifier les Routines qui vous Servent : La première étape consiste à identifier les routines qui vous sont réellement bénéfiques et celles qui sont devenues obsolètes ou contre-productives. Demandez-vous si vos habitudes actuelles vous rapprochent de vos objectifs ou vous en éloignent.
  • Introduire de Petites Variations : Modifier une routine de manière radicale peut être perçu par le cerveau comme une dépense énergétique trop importante. Il est souvent plus efficace d’introduire de petites variations. Par exemple, si votre routine matinale implique de consulter vos e-mails dès le réveil, essayez de la remplacer par une courte séance d’étirements ou de méditation avant de regarder votre téléphone.
  • La Création de Nouvelles Routines Délibérées : Au lieu de se laisser dicter par les routines anciennes, créez-en de nouvelles qui sont alignées avec vos aspirations. Définissez clairement l’action souhaitée, le moment de la journée, et l’environnement propice. La cohérence dans l’application de ces nouvelles routines est essentielle pour consolider les nouvelles voies neuronales. L’Université de Duke (2019) a mené une étude révélant que la plupart des comportements quotidiens sont en réalité des habitudes, et qu’il faut en moyenne 66 jours pour en former une nouvelle.
  • La Visualisation et l’Affirmation : Imaginer le succès et les bénéfices d’une nouvelle routine peut renforcer l’engagement. Se répéter que l’on est capable de ce changement et que cela apportera des résultats positifs peut aider à surmonter la résistance naturelle du cerveau.

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Comment Votre Cerveau Anticipe-t-il L’Effort Futur et Comment Exploiter Cela ?

Le cerveau possède une capacité remarquable à anticiper les exigences futures, un mécanisme qui influence grandement notre comportement actuel. Il évalue constamment le coût énergétique potentiel des actions à venir et ajuste nos réactions en conséquence. Comprendre cette anticipation peut devenir un outil puissant pour nous aider à surmonter la procrastination et à nous engager dans des tâches qui demandent un effort soutenu.

La Prédiction Basée sur l’Expérience Passée

L’anticipation de l’effort est largement guidée par nos expériences passées. Si une tâche a été difficile ou désagréable par le passé, le cerveau aura tendance à anticiper une expérience similaire, ce qui peut mener à la réticence. À l’inverse, si une tâche a été associée à une récompense ou à un sentiment de réussite, l’anticipation sera plus positive.

  • Le Rôle du Système de Récompense Anticiper : Le cerveau humain est intrinsèquement motivé par la perspective de récompenses. Lorsque nous anticipons une récompense future, notre système dopaminergique s’active, créant un sentiment de désir et de motivation. C’est ce mécanisme qui nous pousse à travailler vers des objectifs à long terme, même si l’effort immédiat est conséquent.
  • L’Impact de la Peur de l’Échec : La peur de ne pas réussir ou de faire des erreurs peut déclencher une anticipation négative de l’effort. Le cerveau, pour éviter cette expérience désagréable, peut privilégier des comportements d’évitement, tels que la procrastination. L’OMS (2019) a mis en évidence le lien entre le stress psychologique et la santé physique, soulignant que la anticipation constante de situations stressantes peut avoir des effets néfastes.
  • L’Évaluation du Coût Énergétique : Avant même de commencer une tâche, le cerveau estime le coût énergétique qu’elle représentera. Si cette estimation est trop élevée, le cerveau peut déclencher des signaux de fatigue ou de manque de motivation, rendant l’engagement initial plus laborieux.

Exploiter l’Anticipation Pour Mieux Gérer l’Effort

Plutôt que de subir cette anticipation, nous pouvons l’utiliser à notre avantage. Il s’agit de « tromper » le cerveau en rendant l’effort moins menaçant et la récompense plus tangible.

  • Rendre les Récompenses Immédiates : Comme mentionné précédemment, l’une des stratégies les plus efficaces est de créer des récompenses immédiates associées à l’effort. Cela peut être une courte pause, une activité plaisante, ou un petit plaisir, qui signale au cerveau que l’effort est récompensé rapidement.
  • Fractionner les Objectifs de Manière Stratégique : En découpant de grands objectifs en étapes plus petites et plus gérables, nous changeons la perception de l’effort anticipé. Chaque petite tâche peut alors être associée à une récompense intermédiaire, maintenant la motivation élevée à chaque étape.
  • La Visualisation du Succès : Passer du temps à visualiser le succès de la tâche et les bénéfices qui en découleront peut modifier l’anticipation. Imaginez le sentiment de satisfaction, les résultats positifs, et l’impact sur le long terme. Cette visualisation peut réduire l’anxiété associée à l’effort et augmenter la motivation. Des études en psychologie positive (2021) suggèrent que la visualisation peut effectivement modifier les réponses neurologiques et émotionnelles face aux défis.
  • Créer un Sentiment d’Engagement Fort : Des schémas de pensée comme : « Je dois absolument terminer ceci » peuvent être remplacés par des affirmations plus constructives : « Je vais prendre le temps de me concentrer sur cette tâche car je sais que les résultats seront bénéfiques. »

Exemple Concret :

Imaginez que vous devez rédiger un rapport important qui vous semble extrêmement fastidieux. Votre cerveau anticipe des heures d’ennui et d’effort intellectuel intense. Au lieu de vous y jeter tête baissée, vous décidez d’appliquer une stratégie d’anticipation inversée. Vous commencez par définir une première tâche très petite : « Ouvrir le document et écrire le titre et une phrase d’introduction. » Une fois cette petite étape accomplie, vous vous accordez une pause de 5 minutes pour écouter votre chanson préférée. Le cerveau associe alors l’action de commencer à une petite récompense immédiate. Vous répétez ce schéma pour les sections suivantes, en associant chaque petite partie accomplie à une micro-récompense. Au lieu de percevoir l’effort comme un bloc monolithique, vous le décomposez en une série de petites actions suivies de satisfactions, ce qui rend l’ensemble beaucoup plus gérable et moins intimidant pour votre système d’économie d’énergie naturelle.

Comment Optimiser Votre Utilisation de l’Énergie Cérébrale Sans Être Épuisé ?

L’objectif n’est pas d’éliminer totalement la recherche d’économie d’énergie du cerveau – car elle est fondamentale pour notre survie – mais plutôt de la gérer de manière à favoriser des comportements productifs et à éviter l’épuisement. Il s’agit d’une question d’équilibre et de stratégies intelligentes pour naviguer dans les exigences de notre vie moderne.

Les Fondements d’une Gestion Énergétique Cérébrale Durable

Gérer l’énergie de votre cerveau sans tomber dans l’épuisement repose sur une compréhension profonde de ses besoins et une approche proactive plutôt que réactive.

  • L’Importance du Repos et de la Récupération : Le cerveau, comme tout organe, a besoin de temps pour récupérer. Le sommeil est crucial, mais des pauses régulières tout au long de la journée sont également essentielles. L’ Organisation Mondiale de la Santé (OMS, 2022) souligne l’importance d’un sommeil de qualité pour la fonction cognitive et le bien-être général. Ces moments de repos permettent aux réseaux neuronaux de se réorganiser et de se recharger.
  • La Nutrition et l’Hydratation : Le cerveau est un gourmand en énergie. Une alimentation équilibrée, riche en nutriments essentiels et une hydratation adéquate sont fondamentales pour assurer un apport énergétique suffisant et stable. La déshydratation, même légère, peut nuire aux fonctions cognitives et augmenter la sensation de fatigue.
  • La Gestion du Stress : Le stress chronique est un drain majeur pour les ressources énergétiques du cerveau. Apprendre des techniques de gestion du stress, comme la méditation, la pleine conscience, ou des exercices de relaxation, peut aider à préserver votre énergie cognitive.
  • Éviter le Multitâche Excessif : Bien que le multitâche puisse sembler efficace, il s’agit souvent d’une commutation rapide entre différentes tâches, ce qui demande une dépense énergétique importante et peut réduire la qualité du travail. Concentrez-vous sur une tâche à la fois pour une meilleure efficacité et moins de fatigue. PubMed (2023) a publié des recherches montrant que le multitâche réduit l’efficacité et augmente le taux d’erreurs.

Stratégies pour un Usage Énergétique Cérébrale Équilibré

Pour véritablement optimiser votre utilisation de l’énergie cérébrale, adoptez des stratégies qui travaillent avec votre cerveau, et non contre lui.

  • Planifier Vos Tâches Énergivores : Identifiez les moments de la journée où vous vous sentez le plus alerte et le plus concentré, et planifiez vos tâches les plus exigeantes durant ces périodes. Cela maximise l’utilisation de votre énergie cognitive naturelle lorsque celle-ci est à son apogée.
  • Créer des Transitions Douces : Évitez de passer brusquement d’une tâche cognitivement intense à une autre. Introduisez de courtes pauses entre les activités pour permettre à votre cerveau de se réajuster.
  • Développer des Routines de « Récupération » : Intégrez de courtes activités de récupération dans votre journée. Cela peut être une courte promenade, une séance de visualisation, écouter de la musique paisible, ou simplement s’asseoir tranquillement pendant quelques minutes.
  • Accepter le Rythme Naturel : Il y aura des jours où votre énergie sera plus faible. Le plus important est de reconnaître et d’accepter ce rythme, plutôt que de vous forcer à produire à un niveau élevé, ce qui peut mener à l’épuisement. Adaptez vos attentes à votre niveau d’énergie du jour.
  • Prioriser le Sommeil Réparateur : Il ne s’agit pas seulement de la durée du sommeil, mais aussi de sa qualité. Un sommeil profond et réparateur est la clé pour permettre au cerveau de consolider les apprentissages, d’éliminer les toxines accumulées et de se préparer pour le lendemain.

En conclusion, le système d’économie d’énergie naturelle de votre cerveau n’est pas un obstacle insurmontable, mais plutôt une caractéristique fondamentale qu’il est possible de comprendre et de naviguer.

  • Comprendre le Mécanisme : Reconnaissez que votre cerveau cherche naturellement à économiser de l’énergie, ce qui se traduit par une résistance au changement et une préférence pour la facilité.
  • Adopter la Stratégie d’Étape : Décomposez les tâches complexes en petites étapes gérables et associez chaque étape à une petite récompense pour maintenir la motivation.
  • Prioriser le Bien-être : Un cerveau bien nourri, hydraté, reposé et géré en termes de stress sera plus efficace et moins sujets à l’épuisement.

Il est temps de transformer votre compréhension de l’économie d’énergie naturelle de votre cerveau en une force constructive. Passez à l’action dès aujourd’hui en identifiant une petite tâche qui vous semble intimidante et en la décomposant en étapes réalisables, en vous accordant une micro-récompense après chaque étape franchie pour redéfinir votre perception de l’effort.

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FAQs

Qu’est-ce que le système d’économie d’énergie naturelle du cerveau?

Le système d’économie d’énergie naturelle du cerveau est un mécanisme qui permet au cerveau de minimiser la consommation d’énergie en automatisant certaines tâches et en favorisant les raccourcis cognitifs.

Pourquoi voudrait-on contourner ce système d’économie d’énergie naturelle?

Contourner ce système peut être souhaitable dans le but d’améliorer la concentration, la créativité et la résolution de problèmes, en contournant les raccourcis cognitifs pour une réflexion plus approfondie.

Quels sont quelques moyens de contourner ce système d’économie d’énergie naturelle?

Certains moyens de contourner ce système incluent la pratique de la méditation, l’exercice physique régulier, la stimulation mentale par le biais de jeux ou de puzzles, et la gestion du stress.

Quels sont les avantages potentiels de contourner ce système d’économie d’énergie naturelle?

Contourner ce système peut conduire à une meilleure capacité de concentration, une pensée plus créative, une résolution de problèmes plus efficace et une réduction du stress.

Y a-t-il des risques à contourner ce système d’économie d’énergie naturelle?

Contourner ce système peut potentiellement entraîner une augmentation de la consommation d’énergie mentale, ce qui peut conduire à la fatigue mentale si les techniques ne sont pas utilisées de manière équilibrée.

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