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Déconnexion sans culpabilité : comment quitter l’entreprise à 17h30 — guide du dirigeant

La déconnexion numérique et la possibilité de quitter le bureau à une heure raisonnable, comme 17h30, est un sujet d’une importance capitale pour la santé mentale et le bien-être des collaborateurs, et par extension, pour la performance durable des entreprises. Selon une étude de l’APEC (2022), 65% des cadres déclarent avoir des difficultés à se déconnecter de leur travail en dehors des heures professionnelles. Cette réalité complexe et souvent sous-estimée génère un stress chronique, un épuisement professionnel, et une diminution de la productivité. En tant que dirigeant, comprendre et mettre en œuvre une politique de déconnexion sans culpabilité, permettant aux employés de quitter l’entreprise à 17h30, n’est pas seulement un impératif éthique, mais une stratégie managériale astucieuse pour cultiver un environnement de travail sain et dynamique. Ce guide s’adresse aux dirigeants souhaitant relever ce défi et instaurer une culture de la déconnexion bénéfique pour tous.

La difficulté à se déconnecter après les heures de travail, et donc à quitter l’entreprise à 17h30 pour beaucoup, est un phénomène multifactoriel profondément enraciné dans les cultures d’entreprise modernes et les attentes sociétales. Comprendre ces mécanismes est la première étape pour un dirigeant souhaitant instaurer une culture de la déconnexion sans culpabilité.

Quel est l’impact de la culture du présentéisme sur la déconnexion ?

Historiquement, le monde professionnel a souvent valorisé le temps passé au bureau plutôt que l’efficacité du travail accompli. Cette culture du présentéisme, bien que de moins en moins prégnante, persiste dans de nombreuses organisations. Les employés peuvent percevoir qu’ils doivent rester « visibles » ou travailler au-delà des heures normales pour démontrer leur engagement, leur ambition, ou simplement pour ne pas être jugés négativement par leurs supérieurs ou leurs pairs. Cette pression sociale, souvent implicite, peut les empêcher de quitter l’entreprise à 17h30, même si leur travail est terminé. Un sondage mené par Cadremploi (2020) révèle que 38% des cadres se sentent obligés de rester après les heures de travail pour « ne pas faire mauvaise impression ».

Comment la technologie permanente influence-t-elle la difficulté à se déconnecter ?

L’avènement des smartphones, des ordinateurs portables et des outils de communication instantanée a brouillé les frontières entre vie professionnelle et vie personnelle. La capacité à être joignable à tout moment et en tout lieu, bien qu’offrant une flexibilité certaine, a également créé une attente implicite de disponibilité constante. Les e-mails professionnels reçus après les heures de bureau, les messages sur les plateformes de collaboration, ou les appels inattendus peuvent impacter la capacité à se déconnecter et à véritablement cesser l’activité professionnelle à 17h30. Une étude de l’Observatoire du Stress et des Risques Psychosociaux (2019) a mis en évidence que près de la moitié des salariés consultent leurs e-mails professionnels en dehors de leurs heures de travail.

Quelles sont les préoccupations liées à la charge de travail et aux délais serrés ?

Une charge de travail excessive ou des délais irréalistes peuvent également amener les employés à prolonger leurs journées, par nécessité ou par souci du travail bien fait. La peur de ne pas atteindre les objectifs, de laisser des tâches inachevées, ou de décevoir les attentes peut ancrer le sentiment que la seule solution est de travailler plus longtemps. Cette situation, si elle devient la norme, empêche une saine déconnexion pour pouvoir quitter l’entreprise à 17h30 et peut mener au burn-out. Selon l’Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail (ANACT, 2021), 1 salarié sur 5 estime que sa charge de travail est « trop élevée ».

Le rôle des managers et des dirigeants dans la perpétuation de la non-déconnexion.

Les managers jouent un rôle crucial dans l’établissement des normes comportementales au sein de leur équipe. Si un manager envoie des e-mails tard le soir, travaille les week-ends ou ne prend jamais de pauses, il envoie un message implicite que cette attitude est attendue ou valorisée. Sans intention malveillante, ce comportement peut décourager les employés de quitter l’entreprise à 17h30 et de se déconnecter. À l’inverse, un dirigeant qui montre l’exemple en quittant le bureau à une heure raisonnable et en encourageant ses équipes à faire de même peut transformer la culture.

Quelles sont les conséquences d’une mauvaise déconnexion pour mes équipes et l’entreprise ?

Les effets d’une incapacité prolongée à se déconnecter et à quitter l’entreprise à 17h30 ne sont pas circonscrits à la sphère individuelle. Ils s’étendent à la santé organisationnelle de l’entreprise, engendrant des coûts importants et une baisse de performance systémique.

Quel est l’impact sur le bien-être et la santé mentale des salariés ?

Le manque de déconnexion est une source majeure de stress chronique. Ce stress peut se manifester par des troubles du sommeil, de l’anxiété, de l’épuisement émotionnel et, dans les cas les plus graves, par un burn-out. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS, 2022) reconnaît que le burn-out est un phénomène lié au travail, résultant d’un stress chronique non géré. Lorsque les employés ne parviennent pas à se détacher de leurs obligations professionnelles, ils ne peuvent pas se ressourcer, ce qui affecte leur capacité à gérer les défis quotidiens et à maintenir un bon équilibre psychologique.

Exemple Concret :

Marie, cheffe de projet dans une agence de communication, vérifie ses e-mails professionnels jusqu’à 22h tous les soirs, même si les messages ne nécessitent pas de réponse immédiate. Progressivement, elle a commencé à souffrir d’insomnies et d’une fatigue constante. Sa concentration au travail a diminué, et ses interactions avec ses collègues sont devenues plus tendues. Incapable de se déconnecter, elle a fini par prendre un congé maladie prolongé pour épuisement professionnel.

Comment la productivité et la créativité de l’entreprise sont-elles affectées ?

Ironiquement, travailler constamment ne permet pas d’être plus productif. Au contraire, le surmenage mène à la lassitude, à une baisse de concentration et à l’augmentation des erreurs. Des employés fatigués sont moins efficaces, moins créatifs et moins aptes à innover. Un cerveau constamment en mode « travail » manque d’opportunités pour se reposer, traiter les informations et générer de nouvelles idées. Une étude publiée dans le Journal of Applied Psychology (2020) a démontré qu’une durée de travail excessive est associée à une diminution de la productivité horaire et à une augmentation des erreurs. La possibilité de quitter l’entreprise à 17h30 et de se consacrer à d’autres activités permet de recharger ses batteries et d’aborder les défis professionnels avec un esprit neuf.

Quels sont les risques de turnover élevés et de difficultés de recrutement ?

Les entreprises où la culture de la déconnexion est inexistante et où les attentes de disponibilité sont élevées éprouvent souvent des difficultés à retenir leurs talents et à en attirer de nouveaux. Les salariés, en particulier les jeunes générations, valorisent de plus en plus un équilibre vie pro/vie perso sain. Une entreprise qui ne permet pas à ses employés de quitter l’entreprise à 17h30 sans se sentir coupable sera moins attractive. Le turnover élevé engendre des coûts de recrutement et de formation importants, une perte de savoir-faire et une désorganisation des équipes. Selon une enquête de Glassdoor (2021), 79% des employés estiment que l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée est un facteur important pour la décision d’accepter un emploi.

Quel est l’impact sur l’image et la marque employeur de l’entreprise ?

Une entreprise qui ne se soucie pas du bien-être de ses employés et ne promeut pas une saine déconnexion peut voir son image ternie, tant en interne qu’en externe. Cela peut affecter sa marque employeur, son attractivité, et même sa réputation auprès des consommateurs et des partenaires commerciaux. À l’ère des réseaux sociaux et des avis en ligne, les retours négatifs concernant les conditions de travail peuvent se propager rapidement, nuisant à la capacité de l’entreprise à opérer efficacement sur le long terme.

Comment instaurer, en tant que dirigeant, une culture de déconnexion sans culpabilité et faciliter de quitter l’entreprise à 17h30 ?

Instaurer une culture de déconnexion sans culpabilité nécessite une approche volontariste et systémique de la part des dirigeants. Il s’agit de repenser les modes de fonctionnement, de communication et de management pour permettre aux employés de quitter l’entreprise à 17h30 avec sérénité.

Comment définir et communiquer clairement les attentes en matière de déconnexion ?

La première étape consiste à établir des politiques claires concernant le droit à la déconnexion. Cela inclut la définition des heures pendant lesquelles les employés ne sont pas tenus de répondre aux communications professionnelles. Ces politiques doivent être formellement adoptées, communiquées de manière transparente à tous les niveaux de l’organisation et accessibles, par exemple, via le règlement intérieur. Il est essentiel de souligner que la déconnexion est un droit, et non une option. Il s’agit de rassurer les employés qu’ils ne seront pas pénalisés pour avoir mis un terme à leur journée à 17h30. La loi française sur le droit à la déconnexion (article L.2242-17 du Code du travail) offre un cadre légal pour l’instauration de ces politiques.

Comment les outils technologiques peuvent-ils soutenir la déconnexion pour partir à 17h30 ?

Les outils numériques, souvent perçus comme la cause de la non-déconnexion, peuvent aussi être des solutions. Les dirigeants peuvent encourager des pratiques telles que la planification d’envoi d’e-mails pour qu’ils arrivent pendant les heures de travail, l’utilisation de messages automatiques d’absence après 17h30, ou la mise en place de modes « Ne pas déranger » sur les outils de communication collaboratifs. Il est aussi crucial d’évaluer la pertinence de chaque communication : un e-mail est-il vraiment nécessaire, ou un appel rapide le lendemain matin ferait-il l’affaire ? L’objectif est de réduire la pression de la réponse immédiate en dehors des heures de bureau.

Quel rôle le leadership exemplaire joue-t-il dans l’encouragement à quitter l’entreprise à 17h30 ?

Le comportement des dirigeants et des managers est le reflet le plus puissant de la culture d’entreprise. Pour que les employés se sentent légitimes de quitter l’entreprise à 17h30, les leaders doivent eux-mêmes montrer l’exemple. Cela signifie :

  • Quitter le bureau à une heure raisonnable : Montrer que la fin de journée est respectée.
  • Éviter d’envoyer des e-mails ou des messages après les heures de travail : Si cela est inévitable, utiliser la fonction d’envoi différé.
  • Parler ouvertement de l’importance de la déconnexion : Valoriser ce droit lors des réunions, des entretiens individuels.
  • Soutenir explicitement les employés qui prennent des pauses et des congés, et qui terminent leur journée.

Ce leadership par l’exemple envoie un message clair et puissant : la déconnexion est valorisée et attendue.

Comment optimiser la gestion de la charge de travail et la priorisation des tâches ?

Une charge de travail réaliste est fondamentale pour permettre la déconnexion. Les dirigeants doivent régulièrement évaluer la charge de travail des équipes et des individus, et s’assurer qu’elle est gérable dans les heures de travail prévues. Cela peut impliquer :

  • Définir des objectifs clairs et réalisables.
  • Prioriser les tâches et enseigner aux équipes à faire de même.
  • Déléguer efficacement.
  • Revoir les processus pour éliminer les inefficacités.
  • Discuter ouvertement des difficultés liées à la charge de travail lors des points réguliers.

Un cadre temporel défini, comme la possibilité de quitter l’entreprise à 17h30, doit être vu comme une contrainte positive qui encourage une meilleure organisation et une gestion du temps plus rigoureuse.

Faut-il sensibiliser et former les collaborateurs aux bienfaits de la déconnexion ?

Il ne suffit pas de mettre en place des règles ; il faut aussi éduquer et sensibiliser. Organiser des ateliers ou des séances d’information sur les effets néfastes du surmenage et les avantages de la déconnexion peut aider les employés à comprendre l’importance de ce droit pour leur propre santé et leur performance. Ces formations peuvent aborder des techniques de gestion du temps, de priorisation, et des stratégies pour se “détacher” mentalement du travail. Des ressources sur les risques psychosociaux, comme celles proposées par l’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS, 2023), peuvent fournir des informations précieuses pour ces sessions de sensibilisation.

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Quels outils et méthodes concrètes ma structure peut-elle utiliser pour une déconnexion réussie à 17h30 ?

Pour transformer les intentions en actions, les dirigeants peuvent s’appuyer sur des outils et des méthodes concrètes. Ces dispositifs faciliteront la déconnexion et aideront les employés à quitter l’entreprise à 17h30 en toute sérénité.

Quelles sont les stratégies pour une meilleure gestion du temps et des priorités ?

  • Méthode Pomodoro ou Time Blocking : Encourager l’utilisation de techniques de gestion du temps comme la méthode Pomodoro (sessions de travail focalisées suivies de courtes pauses) ou le Time Blocking (allouer des blocs de temps spécifiques pour des tâches spécifiques sur l’agenda). Ces approches améliorent la concentration et aident à boucler les tâches dans les délais impartis, rendant la déconnexion à 17h30 plus accessible. Une étude de l’Université de Californie, Irvine (2012) a montré que les interruptions sur le lieu de travail étaient coûteuses en termes de temps, soulignant l’intérêt d’une meilleure gestion.
  • Listes de tâches et priorisation (Matrice Eisenhower) : Former les équipes à la création de listes de tâches claires et à la priorisation via des outils comme la Matrice Eisenhower (Urgent/Important). Cela permet de distinguer ce qui doit être fait absolument aujourd’hui, ce qui peut attendre, et ce qui peut être délégué ou éliminé, évitant ainsi le sentiment d’une liste de choses à faire infinie à l’approche de 17h30.
  • Réunions courtes et efficaces : Limiter la durée des réunions et s’assurer qu’elles ont des objectifs clairs et génèrent des décisions. Des réunions mal gérées sont de grandes consommatrices de temps et peuvent repousser les tâches qui nécessitent une réelle concentration.

Comment repenser l’utilisation des canaux de communication internes ?

  • Définir des heures pour les communications non urgentes : Établir des créneaux horaires spécifiques pour l’envoi de communications non urgentes, par exemple, entre 9h et 16h. Inciter à utiliser la fonction d’envoi différé pour tout e-mail ou message rédigé après 17h30.
  • Utilisation appropriée des outils : Clarifier l’usage de chaque outil de communication : Teams/Slack pour les urgences internes et la collaboration rapide, e-mails pour les informations plus formelles et non instantanées. Éviter d’utiliser la messagerie instantanée pour des sujets qui requièrent une rédaction posée.
  • Interdiction d’e-mails professionnels le week-end : Instaurer une règle formelle interdisant l’envoi d’e-mails professionnels entre le vendredi soir et le lundi matin. Cette mesure concrète peut considérablement renforcer le droit à la déconnexion.

Quel est l’intérêt de la mise en place d’un « Responsable de la déconnexion » ou d’une charte de bonne conduite ?

  • Charte de la déconnexion : Élaborer une charte de la déconnexion claire et concise, co-construite avec les représentants du personnel si possible. Elle décrira les droits et devoirs de chacun concernant la déconnexion, incluant la possibilité de quitter l’entreprise à 17h30. Cette charte peut être un document de référence pour tous les employés.
  • Coordinateur ou « Champion » de la déconnexion : Désigner une personne ou un comité (« Responsable de la déconnexion ») dont le rôle sera de veiller à l’application de ces principes, de répondre aux questions, de collecter les retours et de proposer des améliorations. Il peut être le point de contact pour les employés se sentant incapables de se déconnecter.

Faut-il mettre en place des indicateurs de suivi et des enquêtes régulières ?

  • Enquêtes anonymes sur le bien-être : Réaliser des enquêtes régulières et anonymes auprès des employés pour évaluer leur perception de l’équilibre vie professionnelle/vie personnelle, leur capacité à se déconnecter, et la pression ressentie. Ces enquêtes peuvent cibler spécifiquement la possibilité de quitter l’entreprise à 17h30.
  • Indicateurs de suivi : Suivre des indicateurs comme l’absentéisme lié au stress, le turnover, ou la fréquence des e-mails envoyés en dehors des heures de bureau (de manière agrégée et anonyme, pour respecter la vie privée). Ces données aideront à mesurer l’efficacité des mesures mises en place et à identifier les points d’amélioration. La Haute Autorité de Santé (HAS, 2017) préconise un suivi régulier du bien-être au travail.

Comment aménager les espaces de travail pour favoriser la déconnexion ?

  • Absence de « pression visuelle » : S’assurer que les bureaux sont éteints, que les lumières des open spaces sont réduites ou éteintes après une certaine heure. Une ambiance qui incite à la prolongation du temps de travail peut être décourageante pour ceux qui souhaitent quitter l’entreprise à 17h30.
  • Espaces de détente clairement délimités : Créer des espaces de pause ou de détente où aucune activité professionnelle n’est tolérée, signalant que ces lieux sont dédiés au repos et à la reconnexion personnelle.

Comment surmonter la culpabilité de quitter l’entreprise à 17h30 en tant que dirigeant ?

La culpabilité de quitter le travail à une heure jugée « tôt » par une certaine culture d’entreprise peut être un frein majeur, y compris pour les dirigeants. Pour que les employés puissent quitter l’entreprise à 17h30 sans se sentir coupables, les dirigeants doivent comprendre et déconstruire cette perception.

Comment modifier la perception de la productivité et de l’engagement ?

La culpabilité découle souvent d’une perception erronée : l’idée que plus on travaille d’heures, plus on est productif, engagé ou indispensable. Les dirigeants doivent activement remettre en question ce paradigme.

  • Valoriser la qualité plutôt que la quantité d’heures : Passer de l’évaluation du « temps de présence » à celle des « résultats et objectifs atteints ». Mettre en avant les employés qui livrent un travail de haute qualité dans les délais impartis, même s’ils quittent l’entreprise à 17h30.
  • Mettre en lumière les bienfaits de la déconnexion : Communiquer sur le fait qu’une déconnexion saine permet une meilleure concentration, créativité et prise de décision le lendemain. Citer des études sur la productivité et le repos. Par exemple, une étude de Stanford (2014) a montré qu’au-delà de 50 heures de travail par semaine, la productivité chutait drastiquement.
  • Célébrer la déconnexion : Organiser des communications internes valorisant les activités extra-professionnelles des employés, ou partager des témoignages de ceux qui gèrent bien leur équilibre vie pro/vie perso.

Comment faciliter l’exemplarité des dirigeants eux-mêmes ?

Les dirigeants sont les premiers ambassadeurs de la culture d’entreprise. S’ils ne montrent pas l’exemple, il sera difficile d’espérer un changement.

  • Fixer des limites personnelles : Les dirigeants doivent être conscients de leurs propres habitudes et s’efforcer de quitter l’entreprise à 17h30 (ou une heure raisonnable) eux-mêmes. Cela signifie résister à la tentation d’envoyer un dernier e-mail ou de vérifier ses messages une fois à la maison.
  • Partager les efforts de déconnexion : Partager avec les équipes les efforts personnels pour mieux se déconnecter. Par exemple, mentionner « J’ai arrêté de regarder mes e-mails après 18h », ou « Je prends cet après-midi pour X. » Cela humanise le dirigeant et renforce le message.
  • Être transparent sur l’agenda : Rendre l’agenda visible peut montrer que le temps des dirigeants est également géré et qu’ils ne sont pas constamment disponibles.

Quel soutien managérial est nécessaire pour déconstruire cette culpabilité ?

Les managers intermédiaires sont un pivot essentiel. Ils sont au contact direct des équipes et peuvent influencer fortement la perception de la déconnexion.

  • Former les managers : Les former à l’importance de la déconnexion, à la gestion du temps pour leurs équipes, et à la manière de communiquer les attentes sans inciter au surmenage. Ils doivent être équipés pour repérer les signes de surmenage et intervenir.
  • Empowerment des managers : Donner aux managers la latitude nécessaire pour adapter les pratiques de déconnexion aux spécificités de leur équipe, tout en respectant les principes généraux de l’entreprise.
  • Soutenir les managers qui défendent la déconnexion : Reconnaître et valoriser les managers qui mettent en place des pratiques favorisant la déconnexion et qui défendent le droit de leurs équipes à quitter l’entreprise à 17h30.

Quelles sont les discussions ouvertes sur la charge de travail et l’optimisation des processus ?

La culpabilité peut venir d’une charge de travail réelle ou perçue comme insurmontable.

  • Réunions de debriefing régulières : Mettre en place des points hebdomadaires au cours desquels les équipes peuvent exprimer leurs préoccupations quant à la charge de travail et discuter des difficultés à quitter l’entreprise à 17h30. Ces discussions doivent être constructives, avec l’objectif de trouver des solutions concrètes : réajustement des délais, redéfinition des priorités, ou redistribution des tâches.
  • Analyse des processus : Examiner les workflows et les processus existants pour identifier les goulots d’étranglement ou les étapes superflues qui contribuent à l’allongement des journées. Mettre en place des projets d’amélioration continue.
  • Éducation à la communication efficace : Former les équipes à communiquer leurs limites et à dire « non » de manière constructive lorsqu’une demande excessive risque d’empiéter sur leur droit à la déconnexion.

La culpabilité ne disparaîtra pas d’un coup de baguette magique, mais en mettant en place une stratégie cohérente et en adressant collectivement ce sentiment, les entreprises dirigées par des leaders visionnaires peuvent créer un environnement où quitter l’entreprise à 17h30 devient la norme et non l’exception.

Conclusion

La déconnexion sans culpabilité, et la possibilité pour les équipes de quitter l’entreprise à 17h30, est un investissement stratégique pour tout dirigeant soucieux de la performance et du bien-être durable de son organisation.

  • Instaurer une culture de la déconnexion nécessite une communication claire, un leadership exemplaire et une gestion proactive de la charge de travail.
  • Les conséquences d’une mauvaise déconnexion sont lourdes : épuisement professionnel, baisse de la productivité et fort turnover.
  • Des outils et des méthodes concrètes, de la gestion du temps aux chartes de déconnexion, peuvent efficacement soutenir cette démarche.

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FAQs

1. Pourquoi est-il important de promouvoir une déconnexion sans culpabilité au sein de l’entreprise?

Il est important de promouvoir une déconnexion sans culpabilité au sein de l’entreprise pour favoriser le bien-être des employés, réduire le stress et prévenir l’épuisement professionnel. Cela permet également d’améliorer la productivité et la satisfaction au travail.

2. Quels sont les avantages pour les dirigeants d’encourager une déconnexion à 17h30?

Les dirigeants qui encouragent une déconnexion à 17h30 permettent à leurs employés de mieux concilier vie professionnelle et vie personnelle, ce qui peut renforcer la fidélisation des employés et améliorer l’image de l’entreprise. De plus, cela peut favoriser un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle pour les dirigeants eux-mêmes.

3. Comment les dirigeants peuvent-ils mettre en place une culture de déconnexion sans culpabilité au sein de leur entreprise?

Les dirigeants peuvent mettre en place une culture de déconnexion sans culpabilité en fixant des horaires de travail raisonnables, en encourageant la prise de congés et en montrant l’exemple en respectant également ces limites. Ils peuvent également sensibiliser les employés aux risques liés à une surconnexion et mettre en place des politiques internes favorisant le bien-être au travail.

4. Quels sont les défis potentiels à surmonter pour instaurer une déconnexion sans culpabilité?

Certains employés peuvent être réticents à déconnecter à des horaires précis, surtout s’ils sont habitués à travailler de longues heures. De plus, il peut y avoir une pression culturelle au sein de l’entreprise qui encourage la surconnexion. Il est donc important de sensibiliser et de communiquer de manière transparente sur les bénéfices d’une déconnexion régulière.

5. Comment mesurer l’impact d’une politique de déconnexion sans culpabilité au sein de l’entreprise?

L’impact d’une politique de déconnexion sans culpabilité peut être mesuré à travers des enquêtes de satisfaction des employés, des indicateurs de bien-être au travail, des taux d’absentéisme et de turnover. Les dirigeants peuvent également observer l’évolution de la productivité et de la qualité du travail pour évaluer les effets positifs de cette politique.

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