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Pourquoi je me sabote : peur du regard ou peur du succès ?

Selon une étude de l’American Psychological Association (2022), plus de 70% des adultes déclarent avoir saboté leurs propres efforts pour atteindre un objectif, souvent à cause de la peur et de l’incertitude. Ce chiffre stupéfiant souligne une réalité vécue par beaucoup : la tendance insidieuse à l’auto-sabotage. Vous avez un objectif en tête, un rêve que vous chérissez, mais quelque chose vous retient, une force invisible vous pousse à procrastiner, à douter de vous, ou même à abandonner avant d’avoir vraiment commencé. Cette sensation familière d’être votre propre pire ennemi est au cœur de notre exploration aujourd’hui. Nous allons nous pencher sur cette question cruciale : « Pourquoi je me sabote : peur du regard ou peur du succès ? » En démystifiant les mécanismes sous-jacents de l’auto-sabotage, nous espérons vous offrir des clés pour comprendre et, finalement, surmonter ces obstacles auto-imposés, vous permettant ainsi de libérer votre plein potentiel et d’atteindre les succès que vous méritez.

L’auto-sabotage peut se manifester sous diverses formes, allant de la procrastination chronique au perfectionnisme paralysant, en passant par l’évitement délibéré des opportunités. Il s’agit d’un comportement où l’on agit contre ses propres intérêts, souvent de manière inconsciente, entravant ainsi l’atteinte de nos objectifs personnels ou professionnels. Mais pourquoi se comporter de cette manière apparemment irrationnelle ?

Démystifier l’auto-sabotage : Ses multiples visages

L’auto-sabotage n’est pas un phénomène monolithique. Il revêt de nombreuses apparences, chacune avec ses propres subtilités psychologiques.

La procrastination : Le voleur de temps silencieux

La procrastination est sans doute l’une des formes les plus répandues d’auto-sabotage. Elle implique le report volontaire et inutile de tâches importantes, même si l’on sait que cela aura des conséquences négatives. Un rapport de l’Université de Calgary (2021) a révélé que la procrastination est souvent liée à une mauvaise régulation des émotions, où les individus évitent les tâches pour échapper à des sentiments négatifs associés à celle-ci, comme l’anxiété ou l’ennui.

Le perfectionnisme : L’ennemi du bon

Bien qu’il puisse sembler une qualité, un perfectionnisme excessif peut devenir une forme d’auto-sabotage. La peur de ne pas être suffisamment bon, de ne pas atteindre un standard irréaliste, peut paralyser l’action et empêcher de commencer ou de terminer des projets. Le psychologue clinicien Dr. Thomas Curran (2018) a souligné que le perfectionnisme est en augmentation, exacerbé par la pression sociale et les attentes irréalistes diffusées par les médias sociaux.

Le doute de soi : Le poison de l’ambition

Le doute de soi est un puissant catalyseur de l’auto-sabotage. Les pensées négatives persistantes sur ses propres capacités peuvent nous empêcher de saisir des opportunités, de nous lancer dans de nouveaux défis ou de demander ce que nous voulons. Cette internalisation de la critique et de l’incertitude érode progressivement la confiance en soi.

L’auto-sabotage relationnel : Briser les liens

L’auto-sabotage ne se limite pas à la sphère individuelle. Il peut également se manifester dans nos relations, où l’on peut saboter des amitiés, des partenariats ou des relations amoureuses par peur de l’intimité, de l’abandon ou par un sentiment d’indignité.

Exemple concret d’auto-sabotage :

Sarah rêve d’écrire un roman depuis des années. Elle a de bonnes idées, un talent certain, mais chaque fois qu’elle s’assied pour écrire, elle trouve une excuse : « Je dois d’abord nettoyer mon appartement, » « Je n’ai pas la bonne atmosphère, » ou « Mon idée n’est peut-être pas si originale. » Elle passe des heures à effectuer des tâches secondaires, à naviguer sur internet, ou à douter d’elle-même, plutôt que de se consacrer à son écriture. Sa peur de l’échec et du jugement, ainsi que l’ampleur perçue de la tâche, la pousse à procrastiner et à éviter son objectif, sabotant ainsi son rêve d’écrivain.

Les racines profondes de l’auto-sabotage : D’où vient cette peur ?

Comprendre les causes de l’auto-sabotage est la première étape pour le surmonter. Souvent, ces causes sont ancrées dans des expériences passées et des schémas de pensée profondément enracinés.

Peur de l’échec face au regard d’autrui : Le poids du jugement

C’est l’une des causes les plus évidentes de l’auto-sabotage. La peur d’échouer n’est pas seulement intrinsèque, elle est souvent amplifiée par la crainte du jugement des autres. Nous craignons ce que notre famille, nos amis, nos collègues ou même de parfaits inconnus pourraient penser si nous ne réussissons pas. Cette pression sociale peut devenir tellement écrasante qu’il est « plus sûr » de ne rien tenter du tout. Le rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (2019) sur la santé mentale met en évidence l’impact de la stigmatisation sociale et du jugement sur l’estime de soi et la prise de risques.

Peur du succès et ses implications : L’inconnu du sommet

Paradoxalement, la peur du succès peut être tout aussi paralysante que la peur de l’échec. Le succès implique souvent des changements – nouvelles responsabilités, attentes accrues, visibilité. Ces changements peuvent être intimidants et créer un sentiment d’incertitude. La personne peut se sentir illégitime, craignant de ne pas être à la hauteur des nouvelles attentes.

Le syndrome de l’imposteur : « Je ne suis pas assez bien »

Le syndrome de l’imposteur est une manifestation courante de la peur du succès. Les individus qui en souffrent ont du mal à internaliser leurs réalisations et ont l’impression d’avoir trompé leur entourage, craignant d’être « démasqués » à tout moment. Une étude publiée dans le Journal of General Internal Medicine (2019) suggère que le syndrome de l’imposteur est prévalent dans de nombreuses professions et populations.

La peur de perdre ce que l’on possède : « Et si je ne peux pas maintenir ce niveau ? »

Le succès peut aussi engendrer la peur de perdre ce que l’on a acquis, ou de ne pas pouvoir maintenir le niveau de performance attendu. Cette anxiété peut conduire à l’auto-sabotage pour éviter cette pression future.

Croyances limitantes et schémas négatifs : Les scénarios préétablis

Beaucoup de nos comportements d’auto-sabotage sont enracinés dans des croyances limitantes développées au cours de notre vie. Ces croyances peuvent être :

  • « Je ne suis pas capable. »
  • « Je ne mérite pas d’être heureux/réussir. »
  • « Si je réussis, je serai seul/isolé. »

Ces schémas de pensée négatifs agissent comme des prophéties auto-réalisatrices, nous poussant à des actions qui confirment ces croyances.

Traumatismes passés et protection psychique : Les blessures invisibles

Des expériences traumatisantes passées, des échecs cuisants ou des rejets peuvent laisser des cicatrices profondes qui nous poussent à l’auto-sabotage. Inconsciemment, nous pourrions nous saboter pour éviter de revivre ces douleurs passées, optant pour la « sécurité » de l’échec auto-imposé plutôt que de risquer une nouvelle blessure.

Comment surmonter ces mécanismes d’auto-sabotage ?

Surmonter l’auto-sabotage est un processus qui demande de l’introspection, de la patience et des stratégies concrètes. C’est un chemin vers une meilleure connaissance de soi et une plus grande maîtrise de ses actions.

Accepter et identifier l’auto-sabotage : Le premier pas vers la libération

La première étape cruciale est de reconnaître que vous vous auto-sabotez. Cela signifie être honnête avec soi-même et observer ses comportements et pensées sans jugement.

Journaling et auto-réflexion : Cartographier vos démons

Tenir un journal peut être un outil puissant pour identifier les schémas d’auto-sabotage. Notez les moments où vous vous sentez bloqué, les pensées qui vous traversent l’esprit, et les actions que vous entreprenez (ou n’entreprenez pas). Questionnez-vous sur les motivations profondes derrière ces comportements.

Reconnaissance des déclencheurs : Anticiper et prévenir

Essayez d’identifier les situations, les personnes ou les pensées qui déclenchent votre tendance à l’auto-sabotage. Est-ce lorsque vous êtes sous pression ? Lorsque vous recevez des éloges ? Ou lorsque vous êtes sur le point d’atteindre un objectif important ? En reconnaissant ces déclencheurs, vous pouvez développer des stratégies pour les gérer avant qu’ils ne mènent à des comportements d’auto-sabotage.

Reconstruire l’estime de soi et vaincre la peur du regard : Renforcer son intérieur

Une faible estime de soi est souvent au cœur de l’auto-sabotage. Travailler sur son estime de soi est essentiel pour briser ce cycle.

Pratiquer l’auto-compassion : Être doux avec soi-même

Au lieu de vous critiquer sévèrement pour vos erreurs ou vos échecs, pratiquez l’auto-compassion. Traitez-vous avec la même gentillesse et compréhension que vous accorderiez à un ami cher. La recherche publiée dans la revue Clinical Psychology Review (2016) montre que l’auto-compassion est associée à une meilleure santé mentale et une résilience accrue face aux défis.

Fixer des objectifs réalistes et progressifs : La méthode des petits pas

Des objectifs trop ambitieux peuvent être écrasants et alimenter la peur de l’échec. Décomposez vos grands objectifs en petites étapes réalisables. Chaque petite réussite renforcera votre confiance en vous et réduira la probabilité de se saboter.

S’entourer de soutien positif : Cultiver un environnement bienveillant

Les personnes qui vous entourent peuvent avoir un impact significatif sur votre estime de soi. Cherchez des amis, de la famille ou des mentors qui vous soutiennent, croient en vous et vous encouragent, plutôt que de vous critiquer ou de minimiser vos ambitions.

Démystifier la peur du succès et s’ouvrir à l’abondance : Embrasser le potentiel

Affronter la peur du succès nécessite de remettre en question vos croyances sur ce que le succès signifie et ce qu’il peut impliquer.

Visualisation positive et affirmation : Reprogrammer l’esprit

Visualisez-vous réussissant et gérant les nouvelles responsabilités et défis que le succès pourrait apporter. Utilisez des affirmations positives pour remplacer les pensées limitantes sur le succès. Par exemple : « Je suis digne du succès et capable de gérer ses exigences. »

Chercher des modèles de réussite : S’inspirer et apprendre

Identifiez des personnes qui ont réussi et observez comment elles gèrent la pression et les attentes. Leurs expériences peuvent vous offrir des perspectives et des stratégies utiles pour naviguer votre propre chemin vers le succès.

Planifier pour l’inconnu du succès : Se préparer au changement

Anticipez les changements que le succès pourrait apporter et préparez-vous mentalement et pratiquement. Si le succès implique plus de responsabilités, réfléchissez à la manière dont vous pourriez les gérer ou déléguer. Cette préparation peut atténuer l’anxiété liée à l’inconnu.

Stratégies comportementales pour briser le cycle du sabotage : Agir plutôt que réagir

Au-delà de la réflexion et de la transformation mentale, des actions concrètes sont nécessaires pour désamorcer les comportements d’auto-sabotage.

La règle des 5 secondes de Mel Robbins : Agir rapidement

Lorsque vous avez une impulsion pour agir sur un objectif, comptez à rebours de 5 à 1 et agissez immédiatement. Cette technique simple aide à court-circuiter le cerveau qui cherche à vous faire douter ou à procrastiner.

Développer la pleine conscience : Observer sans juger

La pleine conscience vous permet d’observer vos pensées et vos émotions sans vous y identifier ou les juger. Cela crée un espace entre le stimulus (la pensée auto-sabotrice) et votre réponse, vous donnant la liberté de choisir une action différente.

Recherche de soutien professionnel : Ne pas hésiter à demander de l’aide

Si l’auto-sabotage est profondément enraciné ou si vous avez du mal à le surmonter seul, n’hésitez pas à consulter un professionnel de la santé mentale. Un thérapeute peut vous aider à explorer les causes sous-jacentes, à développer des stratégies d’adaptation saines et à reconstruire votre estime de soi. Des ressources comme l’Association Américaine de Psychologie (APA) proposent des annuaires de professionnels qualifiés.

Comment la persévérance et la résilience aident à vaincre l’auto-sabotage ?

La lutte contre l’auto-sabotage n’est pas un sprint, mais un marathon. La persévérance et la résilience sont des qualités essentielles pour naviguer les inévitables revers et continuer à avancer vers vos objectifs.

Cultiver la persévérance : La clé des objectifs

La persévérance est la capacité de continuer à faire quelque chose malgré les difficultés, les échecs ou l’opposition. C’est la force motrice qui nous pousse à traverser les moments où l’auto-sabotage menace de prendre le dessus.

Apprécier le processus, pas seulement le résultat : Le voyage compte

Souvent, nous nous concentrons uniquement sur le résultat final, et l’écart entre notre point de départ et cet objectif peut être décourageant. En apprenant à apprécier le processus, les petites victoires, les leçons apprises et la croissance personnelle, la persévérance devient plus naturelle.

Le cadre mental de croissance (Growth Mindset) : L’erreur n’est pas une fin

Développer un « growth mindset », ou une mentalité de croissance, est fondamental. Selon la recherche de Carol Dweck (2006) de l’Université de Stanford, les personnes ayant une mentalité de croissance croient que leurs capacités peuvent être développées par le travail acharné et le dévouement. Pour elles, les erreurs sont des opportunités d’apprendre et de grandir, plutôt que des signes d’échec définitif.

La gestion des petites rechutes : Repartir de l’avant

Il est inévitable qu’il y ait des moments où les anciens schémas d’auto-sabotage refont surface. La clé n’est pas de ne jamais chuter, mais de savoir comment se relever. Ne vous blâmez pas excessivement, analysez ce qui s’est passé, apprenez-en et reprenez votre chemin.

Renforcer sa résilience : La capacité à rebondir

La résilience est la capacité à récupérer rapidement des difficultés. C’est un bouclier contre les effets démoralisants de l’échec et du doute.

Développer des stratégies d’adaptation saines : Gérer le stress efficacement

Apprendre à gérer le stress et les émotions négatives de manière constructive est vital pour la résilience. Cela peut inclure des activités comme la méditation, l’exercice physique, l’écriture, ou passer du temps dans la nature. Le stress non géré peut alimenter les comportements d’auto-sabotage.

Construire un solide réseau de soutien : Ne pas rester seul

Avoir des personnes sur qui compter, qui peuvent vous écouter, vous conseiller et vous encourager, renforce considérablement votre résilience. Un réseau social fort est un facteur protecteur puissant face aux défis de la vie, comme le soulignent de nombreuses études en psychologie sociale (par ex., Cohen & Wills, 1985).

L’acceptation du changement et de l’incertitude : Naviguer l’impermanence

La vie est pleine de changements et d’incertitudes. Essayer de contrôler tous les aspects est épuisant et souvent vain. Apprendre à accepter l’impermanence des choses et la nature imprévisible de la vie vous rend plus résilient face aux surprises, qu’elles soient positives ou négatives.

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Pourquoi identifier les schémas d’auto-sabotage est-il crucial ?

Identifier ses schémas d’auto-sabotage est la pierre angulaire de toute démarche de changement. Sans cette prise de conscience, on risque de répéter indéfiniment les mêmes comportements, sans comprendre l’origine du problème ni comment le résoudre.

Comprendre les déclencheurs sous-jacents : La cause profonde

Chaque comportement d’auto-sabotage est généralement précédé d’un déclencheur, qu’il s’agisse d’une situation extérieure, d’une émotion interne ou d’une pensée spécifique. L’identification de ces déclencheurs est essentielle pour comprendre la mécanique de votre propre sabotage. Par exemple, si vous vous sabotez chaque fois qu’un projet important vous est confié, cela peut indiquer une peur du succès ou une anxiété de performance.

Démasquer les croyances limitantes : Les fondations invisibles

Les schémas d’auto-sabotage sont souvent nourris par des croyances limitantes profondément ancrées. Ces croyances peuvent remonter à l’enfance ou être le résultat d’expériences négatives répétées. En identifiant comment « Pourquoi je me sabote » est lié à des pensées comme « Je ne suis pas assez bon » ou « Je ne mérite pas d’être heureux », vous pouvez commencer à remettre en question et à modifier ces fondations invisibles qui soutiennent l’auto-sabotage.

Développer des stratégies personnalisées de contournement : Des outils sur mesure

Une fois les schémas et les déclencheurs identifiés, vous pouvez développer des stratégies d’adaptation spécifiques. Par exemple, si la procrastination est votre méthode d’auto-sabotage habituelle lorsque vous avez peur de l’échec, vous pourriez mettre en place une technique de « pomodoro » pour commencer des petites sessions de travail, ou demander le feedback d’un ami de confiance pour réduire l’anxiété liée au regard d’autrui. L’identification permet de passer d’une réaction automatique à une réponse consciente et constructive.

Exemple concret d’identification :

En analysant son comportement, Jean, un jeune entrepreneur, réalise qu’il a tendance à tout remettre en question et à saboter ses projets juste au moment où ils atteignent une phase de succès. Il identifie que cela se produit souvent après des retours positifs ou des avancées significatives. En creusant, il découvre que sa peur du succès était liée à l’idée qu’un succès important l’éloignerait de ses amis moins bien lotis, une croyance qu’il avait inconsciemment développée après des expériences passées. Identifier ce schéma et cette peur spécifique lui a permis de travailler sur le renforcement de ses relations amicaux, en communiquant ses succès et ses craintes, et de comprendre que le succès n’implique pas nécessairement l’isolement.

Prévenir la récidive et maintenir le progrès : Un engagement continu

L’identification des schémas d’auto-sabotage n’est pas une tâche ponctuelle, mais un processus continu de vigilance et d’ajustement. En étant constamment conscient de vos tendances, vous pouvez anticiper les moments où l’auto-sabotage pourrait refaire surface et prendre des mesures préventives. Cela crée un cycle vertueux où chaque identification et chaque surmontée renforcent votre capacité à gérer l’auto-sabotage sur le long terme.

Quand faut-il vraiment chercher de l’aide professionnelle pour l’auto-sabotage ?

Bien que l’auto-analyse et les stratégies d’auto-assistance soient précieuses, il y a des moments où l’intervention d’un professionnel est non seulement utile mais nécessaire pour « Pourquoi je me sabote ».

Lorsque l’auto-sabotage est chronique et persistant : Un cycle sans fin

Si vos comportements d’auto-sabotage sont devenus un mode de fonctionnement chronique et que, malgré vos efforts, vous continuez à vous retrouver dans les mêmes schémas destructeurs, il est temps de consulter. Un professionnel peut vous aider à briser ce cycle répétitif.

Quand l’auto-sabotage a un impact significatif sur la vie : Des conséquences concrètes

Si l’auto-sabotage affecte gravement votre carrière, vos relations personnelles, votre santé mentale ou votre bien-être général, il est impératif de chercher de l’aide. Par exemple, si « Pourquoi je me sabote » vous coûte des opportunités professionnelles importantes ou vous isole socialement, la gravité de la situation justifie un soutien externe.

En présence de troubles sous-jacents : Des racines plus profondes

L’auto-sabotage peut être le symptôme d’autres problèmes de santé mentale tels que l’anxiété généralisée, la dépression, un trouble de la personnalité, ou des traumatismes non résolus. Un professionnel de la santé mentale peut diagnostiquer ces conditions et proposer un plan de traitement adapté qui traitera à la fois les symptômes et les causes profondes. Selon le National Institute of Mental Health (2020), de nombreux troubles mentaux peuvent se manifester par des comportements d’auto-sabotage.

Difficulté à identifier les causes et les déclencheurs : Un besoin d’éclaircissement

Si vous avez du mal à comprendre pourquoi vous vous sabotez, ou à identifier les déclencheurs et les croyances limitantes malgré l’introspection, un thérapeute peut offrir un cadre extérieur et des outils pour explorer ces aspects plus profondément. Leur expertise est précieuse pour démêler des problèmes complexes.

Manque de progrès malgré les efforts personnels : Une impasse

Si vous avez essayé diverses techniques d’auto-assistance, lu des livres, écouté des podcasts, mais que vous ne constatez pas d’amélioration significative, un soutien professionnel peut vous apporter de nouvelles perspectives et des stratégies d’intervention plus ciblées.

Exemple concret de besoin d’aide professionnelle :

Clara, une artiste talentueuse, a saboté plusieurs de ses expositions et s’est retirée de commandes importantes. Elle se sent constamment anxieuse à l’idée de montrer son travail et a souvent des crises de panique avant les vernissages. Malgré ses tentatives pour se rassurer, elle n’arrive pas à surmonter sa peur du jugement et du succès. Ses comportements lui ont déjà fait perdre des revenus et des opportunités essentielles. Après avoir consulté un thérapeute, elle a découvert que son auto-sabotage était profondément lié à un trouble anxieux social non diagnostiqué et à des expériences d’humiliation passées. La thérapie lui a permis de développer des mécanismes d’adaptation plus sains et de commencer à réintégrer sa passion artistique avec plus de confiance.

Pour une approche objective et des outils spécifiques : Une expertise précieuse

Un thérapeute offre un espace sûr et confidentiel pour explorer vos schémas sans jugement. Il peut utiliser des techniques reconnues comme la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) ou la thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT) pour vous aider à modifier vos pensées et vos comportements. Ces approches ont prouvé leur efficacité dans le traitement des comportements d’auto-sabotage en abordant les aspects psychologiques profonds. PubMed regorge d’études validant l’efficacité de ces thérapies comportementales pour diverses formes d’auto-sabotage et de troubles associés.

En conclusion, l’auto-sabotage est une force puissante qui peut entraver votre progression, mais il est loin d’être insurmontable. Comprendre ses mécanismes, qu’ils soient liés à la peur du regard ou à la peur du succès, est la première étape vers la libération. Ne laissez plus la question « Pourquoi je me sabote » dicter votre destin. Prenez le contrôle, pas à pas.

Les 3 clés pour surmonter l’auto-sabotage :

  • Reconnaissance et Compréhension : Identifiez les schémas, les déclencheurs et les croyances limitantes qui ali-

mentent votre auto-sabotage. L’auto-réflexion est votre première alliée.

  • Renforcement Intérieur : Travaillez activement sur l’estime de soi, l’auto-compassion et le développe-

ment d’une mentalité de croissance pour réduire l’impact des peurs.

  • Action Consciente et Soutien : Mettez en œuvre des stratégies comportementales concrètes et n’hésitez

pas à solliciter l’aide de professionnels si l’auto-sabotage persiste ou a un impact significatif.

Il est temps de passer à l’action et de bâtir une vie où vous êtes votre meilleur allié, non votre pire ennemi.

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FAQs

Qu’est-ce que la peur du regard et la peur du succès ?

La peur du regard est la crainte du jugement des autres, tandis que la peur du succès est la peur de l’échec qui peut accompagner la réussite.

Quelles sont les manifestations de la peur du regard et de la peur du succès ?

La peur du regard se manifeste par une tendance à s’auto-saboter pour éviter le jugement des autres, tandis que la peur du succès se traduit par des comportements qui entravent la réalisation de ses objectifs.

Comment reconnaître si je me sabote par peur du regard ou peur du succès ?

La reconnaissance de la peur du regard ou de la peur du succès passe par une analyse de ses comportements, de ses pensées et de ses émotions face à la réussite et à l’échec.

Quels sont les impacts de la peur du regard et de la peur du succès sur la vie quotidienne ?

Ces peurs peuvent entraîner un manque de confiance en soi, des difficultés à prendre des décisions, des relations interpersonnelles compliquées et une stagnation dans la réalisation de ses objectifs.

Comment surmonter la peur du regard et la peur du succès ?

Pour surmonter ces peurs, il est essentiel de travailler sur l’estime de soi, de se fixer des objectifs réalistes, de se concentrer sur ses réussites et d’apprendre à gérer les critiques et les échecs.

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