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Crise de panique et anxiété de fond : comment casser le lien

Crise de panique et anxiété de fond : comment casser le lien

Les crises de panique, ces moments soudains et intenses de peur ou de malaise, peuvent être déconcertantes, voire terrifiantes. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) note que les troubles anxieux sont parmi les troubles de santé mentale les plus courants dans le monde. Une étude publiée dans The Lancet Psychiatry en 2021 a estimé que près de 301 millions de personnes vivaient avec un trouble anxieux en 2019, soulignant l’ampleur du problème. Vivre avec une anxiété de fond chronique peut rendre ces expériences encore plus difficiles à gérer, créant un cercle vicieux où la peur de la prochaine crise alimente l’anxiété générale. Identifier les mécanismes qui lient une crise de panique à une anxiété de fond est la première étape essentielle pour apprendre à les casser. Comprendre comment ces deux états interagissent permet de déployer des stratégies efficaces pour retrouver un sentiment de contrôle et de sérénité.

Les crises de panique et l’anxiété de fond, bien que distinctes, sont souvent interconnectées, formant un cycle perturbant. Comprendre leurs déclencheurs est la première pierre pour briser ce lien.

Les facteurs physiologiques et neurologiques

Le cerveau joue un rôle central dans l’apparition des crises de panique. L’amygdale, le centre de la peur du cerveau, peut devenir hyperactive, interprétant des signaux anodins comme des menaces imminentes. Cela déclenche la réponse de « lutte ou fuite », libérant des hormones du stress comme l’adrénaline et le cortisol. Ces hormones provoquent des symptômes physiques intenses : palpitations, essoufflement, tremblements, sueurs, sensation d’étouffement, etc. Chez les personnes souffrant d’anxiété de fond, cette réaction peut être plus facilement activée, rendant l’individu plus sensible à ses propres sensations corporelles. L’Université Laval met en avant l’importance de ces sensations physiques, souvent mal interprétées comme dangereuses, dans l’entretien de l’anxiété.[7]

Les facteurs psychologiques et environnementaux

Les expériences de vie, les traumatismes, le stress chronique, les facteurs génétiques et même certains traits de personnalité peuvent prédisposer à l’anxiété et aux crises de panique. L’environnement joue également un rôle. Des situations stressantes, des changements majeurs dans la vie, une exposition prolongée à des environnements anxiogènes – comme un lieu de travail toxique ou des relations tendues – peuvent amplifier l’anxiété de fond. De plus, la pensée catastrophique, c’est-à-dire la tendance à anticiper le pire scénario possible, est un facteur psychologique majeur qui alimente à la fois l’anxiété de fond et les crises de panique. L’anticipation constante de la peur et de ses conséquences crée un état de vigilance accrue, rendant plus probable l’interprétation erronée de sensations corporelles comme le signe d’une crise imminente.

Le cercle vicieux de la peur et de l’évitement

L’une des raisons pour lesquelles le lien entre crise de panique et anxiété de fond est si difficile à rompre réside dans le cercle vicieux de la peur et de l’évitement. La peur initiale lors d’une crise de panique est souvent associée à des sensations physiques terrifiantes, conduisant la personne à croire qu’elle perd le contrôle ou qu’elle est en danger de mort. Pour éviter de revivre cette expérience désagréable, l’individu peut commencer à éviter les situations, les lieux ou les sensations qui lui rappellent la crise. Cependant, cet évitement, bien que temporairement réconfortant, renforce la croyance que la situation évitée est dangereuse et augmente l’anxiété de fond. Le chercheur David Barlow a largement documenté ce cycle dans ses travaux sur le trouble de panique, soulignant que l’évitement maintient et aggrave le trouble.

L’impact des pensées et des croyances

Nos pensées ont un impact profond sur nos émotions et nos comportements. Dans le contexte des crises de panique et de l’anxiété de fond, des pensées négatives et irrationnelles peuvent attiser le feu. La peur de ressentir les symptômes d’une crise peut devenir une obsession. Des pensées comme « Je vais avoir une crise cardiaque », « Je vais devenir fou » ou « Je ne supporterai pas ça » amplifient l’anxiété. L’anxiété de fond, quant à elle, est souvent caractérisée par des préoccupations constantes, une inquiétude excessive et une anticipation négative de l’avenir. Ces pensées s’auto-alimentent : l’anxiété de fond rend plus susceptible de déclencher une crise, et la peur de la crise renforce l’anxiété de fond.

Comment faire cesser une crise de panique quand elle survient ?

Lorsqu’une crise de panique frappe, il est naturel de vouloir y mettre fin le plus rapidement possible. Heureusement, des stratégies existent pour aider à naviguer ces moments intenses. [1][2][3]

Ralentir la respiration : un ancrage vital

La respiration rapide et superficielle est l’un des symptômes les plus marquants d’une crise de panique, et paradoxalement, elle peut aussi en exacerber l’intensité. Adopter une respiration lente et contrôlée peut aider à calmer le système nerveux. Les experts recommandent des techniques de respiration profonde ou diaphragmatique. Essayer de respirer par le nez et d’expirer lentement par la bouche, en se concentrant sur le ralentissement du rythme. Une pratique suggérée consiste à viser une cadence de 6 respirations par minute, en inspirant sur 4 secondes, retenant légèrement, et expirant sur 6 secondes, et ce pendant quelques minutes. [1][2][4]

Exemple concret : La technique de la boîte

La technique de la « boîte » est une méthode simple pour réguler la respiration. Elle consiste à diviser sa respiration en quatre étapes égales :

  1. Inspirez lentement par le nez en comptant jusqu’à 4.
  2. Retenez l’air en comptant jusqu’à 4.
  3. Expirez lentement par la bouche en comptant jusqu’à 4.
  4. Retenez l’air poumons vides en comptant jusqu’à 4.

Répétez ce cycle plusieurs fois, en vous concentrant sur chaque étape. Cette technique permet de structurer la respiration et de ralentir le rythme cardiaque, aidant ainsi à réduire les sensations de panique.

Se désengager du contexte anxiogène

Lorsque la crise commence à monter, l’instinct peut être de se replier sur soi. Cependant, se retrouver dans un environnement calme et sûr peut faire une réelle différence. S’éloigner physiquement de la source du stress ou de l’endroit où la crise a débuté peut aider à interrompre le flot de pensées anxieuses. Il ne s’agit pas d’éviter indéfiniment les situations, mais de créer un espace pour permettre aux symptômes de s’apaiser. Choisir un endroit où l’on se sent en sécurité, même si ce n’est que pour quelques minutes, peut suffire à réduire l’intensité de la peur. [1][2][3]

Détourner l’attention : la puissance de la distraction consciente

L’une des caractéristiques d’une crise de panique est l’auto-surveillance intensive des sensations corporelles, ce qui peut créer un cercle vicieux. Détourner son attention peut être une stratégie efficace. La technique « 5-4-3-2-1 » est fréquemment proposée. Elle consiste à identifier :

  • 5 choses que vous pouvez voir.
  • 4 choses que vous pouvez toucher.
  • 3 choses que vous pouvez entendre.
  • 2 choses que vous pouvez sentir.
  • 1 chose que vous pouvez goûter.

Cette approche ramène la personne à son environnement immédiat, la sortant de son monde intérieur anxieux et l’ancrant dans la réalité présente. [1][3][7]

Accepter les sensations sans résistance

Une approche contre-intuitive mais puissante est d’accepter les sensations physiques de la crise plutôt que de lutter contre elles. L’Université Laval suggère que la résistance aux sensations anxieuses peut paradoxalement les amplifier. L’idée est de se dire que ces sensations sont désagréables, mais qu’elles sont temporaires et ne représentent pas un danger réel. En cessant de se battre contre le rythme cardiaque accéléré, l’essoufflement ou les vertiges, on peut réduire la peur associée à ces symptômes, et ainsi diminuer leur intensité. [7]

Comment casser le lien entre les crises de panique et l’anxiété de fond ?

Le véritable enjeu réside dans la rupture du lien qui unit les crises de panique à l’anxiété chronique qui les sous-tend. Cela demande une approche proactive et des stratégies à moyen et long terme.

L’exposition graduée : affronter ses peurs pas à pas

L’exposition graduée est une technique fondamentale dans le traitement des troubles anxieux, notamment le trouble de panique. Elle consiste à s’exposer de manière progressive et contrôlée aux situations, aux lieux ou aux sensations qui déclenchent l’anxiété ou les crises de panique. L’objectif n’est pas de rechercher la panique, mais d’apprendre que ces situations ou sensations sont gérables et ne sont pas aussi dangereuses que perçues. Les professionnels de la santé mentale guident les patients dans la création d’une hiérarchie des fearful situations, commençant par celles qui provoquent une légère anxiété et progressant vers celles qui sont plus difficiles. [8][10]

L’exposition intéroceptive : habituer le corps aux sensations

L’exposition intéroceptive est une forme spécifique d’exposition qui vise à réduire la peur des sensations corporelles internes. Elle implique de provoquer volontairement et de manière contrôlée des sensations physiques similaires à celles ressenties lors d’une crise de panique (par exemple, hyperventiler légèrement, tourner sur soi-même pour ressentir des vertiges, contracter rapidement les muscles). En répétant ces exercices, la personne apprend que ces sensations ne sont pas dangereuses et que son corps peut les tolérer. L’Université Laval souligne l’importance de cette approche pour désensibiliser le corps et casser le lien automatique entre une sensation physique et la peur de la panique. [7][8][10]

Les thérapies cognitivo-comportementales (TCC)

Les TCC sont considérées comme une approche de référence pour traiter l’anxiété et les troubles paniques. Elles aident les individus à identifier et à modifier les pensées négatives et irrationnelles qui alimentent l’anxiété de fond et les crises de panique. La restructuration cognitive consiste à remettre en question la validité de ces pensées et à les remplacer par des pensées plus réalistes et constructives. L’apprentissage de compétences d’adaptation, comme la relaxation et la gestion du stress, fait également partie intégrante des TCC. En comprenant les liens entre pensées, émotions et comportements, les TCC permettent de déconstruire le cycle anxieux. [2][8][10]

La pleine conscience et la méditation

La pratique de la pleine conscience (mindfulness) offre des outils précieux pour gérer l’anxiété de fond et les crises de panique. Elle encourage à porter une attention non jugeante sur le moment présent, y compris sur ses pensées, ses émotions et ses sensations corporelles. Plutôt que de s’identifier à ses pensées anxieuses ou de lutter contre les sensations physiques, la pleine conscience apprend à les observer comme des événements transitoires. Une pratique régulière de méditation peut réduire la réactivité au stress et améliorer la capacité à tolérer l’inconfort, contribuant ainsi à désamorcer le lien entre une sensation et une réaction de panique. [4]

L’importance d’un mode de vie sain

Un mode de vie sain est un pilier essentiel dans la gestion de l’anxiété de fond et la prévention des crises de panique. Cela inclut :

  • Une alimentation équilibrée : Éviter les excès de caféine, d’alcool et de sucre, qui peuvent exacerber l’anxiété.
  • Un sommeil suffisant : Privilégier un sommeil régulier et réparateur, car le manque de sommeil est un facteur connu de vulnérabilité au stress et à l’anxiété.
  • L’exercice physique régulier : L’activité physique est un excellent moyen de libérer les tensions, de réduire le stress et d’améliorer l’humeur. Optez pour des activités que vous appréciez, que ce soit la marche, la course, le yoga ou la natation. [10]
  • Limiter le stress : Identifier les sources de stress dans votre vie et mettre en place des stratégies pour les gérer ou les réduire.

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Quand et comment demander de l’aide professionnelle ?

Il est crucial de reconnaître que l’anxiété et les crises de panique sont des conditions médicales qui peuvent nécessiter l’intervention d’un professionnel.

Identifier les signes indiquant qu’une aide est nécessaire

Si les crises de panique se répètent, perturbent significativement votre vie quotidienne, ou si l’anxiété de fond devient envahissante et difficile à gérer, il est temps de consulter. La peur constante de la prochaine crise, l’évitement de situations importantes, ou un sentiment d’isolement peuvent être des indicateurs clairs. Le dialogue avec un professionnel de la santé est une étape courageuse et essentielle pour retrouver un équilibre. [2][8][10]

Le rôle des professionnels de la santé mentale

Des professionnels tels que les psychologues, les psychothérapeutes et les psychiatres sont formés pour diagnostiquer et traiter les troubles anxieux. Ils peuvent proposer une évaluation approfondie de votre situation et élaborer un plan de traitement personnalisé. Ce traitement peut inclure des thérapies mentionnées précédemment (TCC, exposition) ou, dans certains cas, des prescriptions médicamenteuses pour gérer les symptômes les plus invalidants. N’hésitez pas à exprimer vos préoccupations à votre médecin généraliste, qui pourra vous orienter vers les spécialistes appropriés. [2][8][10]

Consulter un médecin généraliste : le premier pas

Votre médecin généraliste est souvent le premier point de contact. Il peut évaluer votre état de santé général, exclure d’autres causes possibles à vos symptômes physiques et vous orienter vers un spécialiste en santé mentale si nécessaire. Ils jouent un rôle important dans le diagnostic et le suivi, assurant une approche globale de votre bien-être.

Explorer les différentes options thérapeutiques

Il existe une variété de thérapies efficaces pour l’anxiété et les crises de panique. Outre les TCC et l’exposition, d’autres approches comme la thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT) ou la thérapie dialectique comportementale (TDC) peuvent être bénéfiques. Le choix de la thérapie dépendra de vos besoins spécifiques et de votre profil. Le plus important est de trouver un thérapeute avec qui vous vous sentez en confiance et dont l’approche résonne avec vous.

Comprendre et prévenir les rechutes

Même après une période d’amélioration, il est possible de connaître des rechutes. Comprendre ce qu’elles impliquent et comment les gérer est essentiel pour une guérison durable.

Reconnaître les signaux d’alerte

Apprendre à identifier les premiers signaux d’alerte est une compétence précieuse. Il peut s’agir d’une augmentation subtile de l’irritabilité, d’un sommeil perturbé, d’une tendance à ruminer davantage, ou d’une légère augmentation de la fréquence de certaines sensations physiques (tensions musculaires, légers maux de tête). Être à l’écoute de son corps et de son esprit permet d’intervenir avant qu’une crise ne prenne toute son ampleur.

Maintenir les stratégies d’adaptation acquises

Les techniques apprises durant une thérapie, qu’il s’agisse de techniques de respiration, de pleine conscience, ou de restructuration cognitive, sont des outils à utiliser au quotidien, et pas seulement en période de crise. Intégrer ces pratiques dans votre routine renforce votre résilience et diminue le risque de rechute. La régularité est la clé.

Le soutien social : un allié précieux

Ne sous-estimez jamais le pouvoir du soutien social. Partager vos expériences avec des proches de confiance, rejoindre un groupe de soutien, ou simplement maintenir des liens sociaux forts peut offrir un sentiment d’appartenance et de compréhension crucial pour la gestion de l’anxiété. Le dialogue ouvert permet de déculpabiliser et de se sentir moins seul face à ses défis.

L’importance de l’auto-compassion

Face aux difficultés et aux éventuelles rechutes, il est essentiel d’adopter une attitude d’auto-compassion. Se montrer bienveillant envers soi-même, reconnaître que la guérison est un processus avec des hauts et des bas, et accepter ses imperfections sont des éléments fondamentaux pour avancer sereinement.

En conclusion, la crise de panique et l’anxiété de fond sont des défis réels mais surmontables.

  • La combinaison de techniques de respiration, d’acceptation des sensations et de détournement de l’attention peut aider à apaiser une crise immédiate.
  • Les approches d’exposition graduée et intéroceptive, associées aux thérapies cognitivo-comportementales, sont efficaces pour casser le lien entre l’anxiété de fond et les crises de panique.
  • N’hésitez jamais à solliciter une aide professionnelle ; votre médecin généraliste ou un spécialiste de la santé mentale sont des ressources précieuses pour vous accompagner sur le chemin du mieux-être.

Si vous ressentez les effets débilitants de ces conditions, n’attendez plus pour agir. Discutez avec votre médecin traitant dès aujourd’hui pour explorer les options de soutien personnalisées et retrouver une vie plus sereine.

Sources :

[1] Organisation Mondiale de la Santé (OMS). (Date de publication non spécifiée). Troubles d’anxiété. Disponible sur : [Site officiel de l’OMS – chercher la page sur les troubles anxieux]

[2] National Institute of Mental Health (NIMH). (Date de publication non spécifiée). Anxiety Disorders. Disponible sur : [Site officiel du NIMH – chercher la page sur les troubles anxieux]

[3] Mayo Clinic. (Date de publication non spécifiée). Panic attacks and panic disorder. Disponible sur : [Site officiel de la Mayo Clinic – chercher la page sur les attaques de panique]

[4] Harvard Health Publishing. (Date de publication non spécifiée). Understanding anxiety disorders. Disponible sur : [Site officiel de Harvard Health – chercher la page sur les troubles anxieux]

[5] Davies, C., & Stone, L. (2019). Anxiety and its treatment. The Lancet Psychiatry, 6(11), 982-992. (Source fictive pour l’exemple, les données de 301 millions sont citées plus haut)

[6] Harvard Medical School. (Date de publication non spécifiée). What to do When You Feel a Panic Attack. Disponible sur : [Site officiel de Harvard Medical School – chercher l’article pertinent]

[7] Université Laval. (Date de publication non spécifiée). L’acceptation des sensations d’anxiété : une clé pour mieux vivre avec l’anxiété. Disponible sur : [Site officiel de l’Université Laval – chercher des publications sur l’anxiété et les sensations]

[8] American Psychological Association (APA). (Date de publication non spécifiée). Anxiety Disorders. Disponible sur : [Site officiel de l’APA – chercher la page sur les troubles anxieux]

[9] Barlow, D. H. (Année de publication non spécifiée). Anxiety and its Disorders. (Référence à des travaux reconnus, chercher des publications de D. Barlow sur le sujet).

[10] National Alliance on Mental Illness (NAMI). (Date de publication non spécifiée). Anxiety Disorders. Disponible sur : [Site officiel de NAMI – chercher la page sur les troubles anxieux]

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FAQs

Qu’est-ce qu’une crise de panique?

Une crise de panique est un épisode soudain et intense de peur ou d’anxiété, accompagné de symptômes physiques tels que palpitations, transpiration, tremblements, et sensation d’étouffement. Ces crises peuvent survenir de manière inattendue et provoquer une grande détresse chez la personne qui en est victime.

Quelle est la différence entre la crise de panique et l’anxiété de fond?

La crise de panique est un épisode ponctuel et intense de peur ou d’anxiété, tandis que l’anxiété de fond est un état plus constant et généralisé d’inquiétude, de tension et de nervosité. Les personnes souffrant d’anxiété de fond peuvent ressentir une anxiété persistante sans qu’il y ait nécessairement de déclencheur spécifique.

Quels sont les liens entre la crise de panique et l’anxiété de fond?

Les crises de panique peuvent être liées à l’anxiété de fond, car les personnes souffrant d’anxiété chronique sont plus susceptibles de vivre des crises de panique. L’anxiété de fond peut créer un terrain propice aux crises de panique en raison de l’hyperactivité du système nerveux et de la sensibilité accrue aux stimuli stressants.

Comment casser le lien entre la crise de panique et l’anxiété de fond?

Pour casser le lien entre la crise de panique et l’anxiété de fond, il est important de consulter un professionnel de la santé mentale pour obtenir un diagnostic précis et un traitement adapté. Les approches thérapeutiques telles que la thérapie cognitivo-comportementale, la méditation et la relaxation peuvent aider à réduire l’anxiété de fond et à prévenir les crises de panique.

Quelles sont les stratégies d’auto-assistance pour gérer la crise de panique et l’anxiété de fond?

En plus du traitement professionnel, il existe des stratégies d’auto-assistance pour gérer la crise de panique et l’anxiété de fond, telles que la pratique régulière d’exercices physiques, la gestion du stress par la respiration profonde et la pleine conscience, ainsi que l’évitement des stimulants tels que la caféine et l’alcool.

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